Posté le 21.03.2008 par famillesdumonde
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Posté le 21.03.2008 par famillesdumonde
Les femmes aborigènes
Il existe deux formes d’aborigènes, les aborigènes qui se sont intégrés à la culture importée par les collons Anglais ceux-ci vivent comme les indiens d’Amérique dans des réserves et les Aborigènes ayant gardés leur propre culture ceux-ci vivent comme autrefois avec un minimum de contact avec la civilisation Australienne.
La discrimination racial envers les aborigène est encore très pratiqué, en effet pour les Australien issu des colonies anglaise donné, des droits nouveau aux aborigènes serai inséré les femmes aborigènes dans la vie social. De plus, les aborigènes sont victimes de violence domestique.
La mortalité maternelle chez les femmes aborigènes est 5 fois plus élevée que chez les femmes non aborigènes. Cela monte bien à quel point la culture aborigène est refermé sur elle même, soit par se qu’elle est rejetée par les australiens, soit par se qu’elle est replier sur elle même.
Chez les aborigènes, les femmes ont des droite très réduits, par exemple elles n’ont pas le droit de débattre de questions foncières et ne peuvent pas n’ont plus siéger au conseil ( Land Councils ) qui traitent de ces questions, mais cela est du à la culture aborigène.
Posté le 18.03.2008 par famillesdumonde
Les femmes en France
Les femmes ont plusieurs vies dans leur vie : même si les tâches familiales et professionnelles sont mieux équilibrées, les femmes portent toujours une très grande part de responsabilité de la famille. les femmes ont donc un emploi du temps très chargé entre la vie professionnelle et la vie de famille. cependant il existe beaucoup de femmes qui ne peuvent pas voir leurs enfants le week-end à cause de leur travail et donc cela peut nuire à leur vie familiale.
Les femmes sont trop souvent victimes de violences conjugales. Leur foyer devrait être un lieu de paix et de protection, et qu'il devient le lieu de l'humiliation et des coups; pour les enfants, dont la vie est brisée par ce qu'ils voient et ce qu'ils entendent. En effet, la violence domestique se manifeste dans beaucoup de foyers. Une violence due au machisme, à la domination des hommes dans la société et à l'alcoolisme.
Ainsi, même si des mesures législatives sont mises en place pour prévenir la discrimination contre les femmes en France, le harcèlement sexuel et certains trafics de femmes font partie de cas recensés d'atteinte à l'intégralité de la femme.
Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, la femme a quitté sa famille pour aller dans les entreprises produire des biens matériels et "ramener" de l'argent au foyer. Cependant, la société française considère qu'une femme qui s'occupe de son foyer et donc de sa famille ne travaille pas. On peut donc se demander: pourquoi engager des nounous, crèches et jardin d'enfants? Et est-ce-que ces femmes travaillent? Car si on considère qu'une femme au foyer ne travaille pas, il en va de soit que ces substituts de la famille travaillent.
La femme aujourd'hui n'est plus "en puissance de son mari".
Le mariage est une association dans laquelle chacun des membres a les mêmes droits. Depuis 1970, le père n'est plus le chef de famille: l'autorité parentale est conjointe.
La taille des ménages et des familles ne cesse de se réduire d'années en années. Le nombre moyen d'occupants d'un ménage qui était de 3.2 en 1968 a chuté a 2.3 en 2005 et devrait s'établir autour de 2 en 2003 selon les projections démographiques. Le nombre moyen d'enfants par famille a aussi reculé, passant de 2.16 en 1968 a 1.79 en 1999. Ce rétrécissement est dû a la baisse de la fécondité et à la modification des calendriers familiaux.
Posté le 18.03.2008 par famillesdumonde
Les enfants du Sénégal
Au Sénégal, beaucoup d'enfants meurent très jeunes à cause de la pauvreté de la terre, du climat rude et des maladies.
De ce fait, les familles ont toujours souhaité avoir un grand nombre d'enfants; ce qui peut expliquer la polygamie. Dans ces familles, on entend souvent les enfants employer l'expression "même père, même mère" pour montrer qu'ils sont bien frères et sœurs du même père et de la même mère. Cependant ils appellent aussi "papa" le frère de leur père ou "maman" la sœur de leur mère. Pour eux c'est une très bonne façon de se situer dans leur arbre généalogique.
De plus, le frère tient un rôle très important dans l'éducation des enfants de sa sœur, à tel point que les enfants se considèrent plus comme des frères que comme des cousins.
Pour les enfants, il est nécessaire de passer leur enfance dans un village; ils y apprennent à vivre en société et à connaître la nature environnante.
Jusqu'à l'âge de 18 mois, l'enfant, attaché par un pagne, est constamment sur le dos de sa mère, qu'elle fasse la cuisine ou tout autres travaux de la journée. La mère s'occupe de son enfant à plein temps, cependant, après une nouvelle naissance, qui en général arrive très vite, le plus jeune est pris en charge par les sœurs aînées ou les cousines.
On peut quand même noter que les femmes ont on moyenne 7 enfants.
A 6 ou 7 ans, les filles et les garçons vont à l'école et commencent à avoir des activités différenciées; les filles aident leur mère aux travaux de la maison et s'occupent des enfants plus jeunes. Les garçons vont chercher du bois, secondent leur père aux travaux des champs et se rendent utiles à la collectivité.
Pour s'amuser, les enfants fabriquent eux-même leurs jouets avec les matériaux qu'ils trouvent: du bois, de la paille, des vieux tissus, des baies d'arbustes... Quand ils peuvent trouver du fil de fer, les garçons se fabriquent des petits vélos, des voitures ou des avions miniatures. Quant aux filles, elles font des maisons de poupée en terre cuite.
Dès leur plus jeune âge, les enfants apprennent comment se comporter envers les autres. Cette éducation est transmise par la famille, mais aussi par les autres adultes qui aiment conter des histoires. Elles concernent la vie au village, les relations humaines et la vie en société. Ces contes leur expliquent comment se comporter vis-à-vis des autres et ils apprennent que l'intelligence et la réflexion permettent aux faibles de triompher du plus fort.
Puis c'est à l'école de la brousse que les adultes vont leur enseigner l'autonomie et vont leur faire découvrir la vie en dehors du village. C'est au cours de cette période d'initiation qu'ils devront prouver qu'ils sont dignes d'accéder au statut d'adulte.
On peut aussi noter que quand il n'y a pas d'école dans les villages, ce sont les parents qui se réunissent pour en construire une et payer un enseignant qui est, la plupart du temps, un villageois qui sait lire et écrire. Cet enseignement se pratique surtout en saison sèche quand les champs nécessitent peu de main-d'œuvre.
Posté le 16.03.2008 par famillesdumonde
Population ( 0-14 ans ) ( % de la population totale ) :
chute de 2 % en 45 ans
Population ( 15-64 ANS ) ( % de la population totale ) :
croissance de 1 % en 45 ans
Population ( 65 ans et + ) ( % de la population totale ) :
croissance de 4 % en 45 ans
Population totale :
croissance de 233 % en 45 ans
Population urbaine ( % de la population totale ) :
croissance de 81 % en 45 ans
Taux de fertilité ( naissance par femme ) :
chute de 30 % en 45 ans
Taux de mortalité par enfants ( pour 1000 naissances ) :
chute de 51 % en 45 ans
Taux de mortalité brut ( pour 1000 habitants ) :
chute de 59 % en 45 ans
Taux de natalité brut ( pour 1000 habitants ) :
chute de 28 % en 45 ans
Dépenses de consommation final des ménages ( US $ COURANT ) :
croissance d 952 % en 45 ans
Espérance de vie à la naissance ( année ) :
croissance en 58 % en 45 ans
Espérance de vie à la naissance pour les femmes ( années ) :
croissance de 57 % en 45 ans
Espérance de vie à la naissance pour les hommes ( années ) :
croissance de 59 % en 45 ans
Indicateur de développement humain ( IDH ) :
croissance de 46 % en 30 ans
site ayant pour source "La Banque Mondiale" :
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/pays/SEN/fr.html
Graphiques et explications des statisques au Sénégal.
Posté le 16.03.2008 par famillesdumonde
Les statistiques Aborigènes
Perspectives de la population aborigène (Aboriginal Population Prospects)
Les données du recensement de 1991 confirment en général les projections antérieurement faites de l'effectif et de la structure de la population aborigène, bien que les données concernant les insulaires du détroit de Torres soient largement incompatibles avec les chiffres précédents. Les recensements de 1986 et de 1991 délimitent une période au cours de laquelle, pour la première fois depuis des décennies, les chiffres de la population aborigène sont cohérents. Ceci permet aux auteurs d'examiner attentivement les différences entre les projections et le recensement de 1991 et d'étudier comment les déterminants de l'évolution de la population aborigène se sont écartés des paramètres retenus lors du calcul des projections. L'accent est mis sur les perspectives de mortalité, parce qu'on a trouvé au recensement de 1991 un rapport de masculinité plus élevé que prévu et, pour certains groupes d'âges, des écarts entre effectifs recensés et effectifs projetés. Les auteurs relèvent des signes de sous-dénombrement de la population aborigène de certains groupes d'âges, en 1991 comme lors des recensements antérieurs, et ils évaluent l'ampleur de la correction qu'il conviendrait d'appliquer à certains de ces écarts. L'analyse montre que la fécondité des aborigènes a augmenté au cours de la seconde moitié des années 1980.
L.T. RUZICKA, National Centre for Developmental Studies, The Australian National University, Canberra, ACT 0200 (Australie)
On estime qu’il y avait environ 750 000 Aborigènes en Australie à l’arrivée des européens en 1788. Le déclin considérable de cette population durant le 19ième et le début du 20ième siècle est du à plusieurs facteurs, notamment au conflit avec les colons, aux impacts de nouvelles maladies occidentales et aux problèmes sociaux.
Un nombre croissant d’Australiens s’identifie de nos jours comme de descendance aborigène. Lors du recensement en 2001, quelque 410 000 personnes se sont identifiées ainsi. Après des ré-ajustements pour intégrer les sous-calculs et d’autres facteurs, cette population de l’Australie était estimée de 460 160 personnes, soit 2,4 % de la population totale.
Aujourd’hui, 30 % des populations aborigènes vivent dans les grandes villes, 43 % dans les zones rurales en 27 % dans des parties reculées du pays ou des îles éloignées. En 2001, plus de la moitié vivait en Nouvelle-Galles du Sud et dans le Queensland, et la grande majorité résidait dans des zones urbaines. Le plus grand nombre de personnes aborigènes ( 135 000 ) vivait en Nouvelle-Galle du Sud et le Territoire du Nord comptait la plus grande proportion d’habitants s’identifiant en tant qu’Aborigènes, soit environ 29 % de sa population.
Posté le 16.03.2008 par famillesdumonde

Autrefois, il n'y avait rien.
Rien,
sauf l'Esprit de Toute Vie.
Pendant longtemps
il n'y eut rien
Alors
Dans la tête de l'Esprit de Vie
...le Rêve commença.
Dans le vide obscur
il y avait un Reve de Feu;
Et la couleur du Feu brulait brillamment
dans la tete du Grand Esprit.
Alors vint un Rêve de Vent
et le feu dansa et tourbillonna
dans la tête de l'Esprit de Vie.
Alors vint un Rêve de Pluie.
Pendant longtemps
la lutte du Feu, du Vent et de la Pluie
fit rage dans le Rêve.
Et le Grand Esprit aima le Rêve.
Aussi le Rêve continua.
Alors, comme la lutte déclinait
entre le Feu, le Vent et la Pluie,
alors vint un Rêve
de Terre et de Ciel
de Terre et de Mer.
Pendant longtemps
ce Rêve continua.
Le Grand Esprit commença à être
fatigué de rêver,
mais il voulut que le Rêve continue.
Alors le Vie fut envoyée dans le Reve
pour le rendre réel,
et pour que les Esprits créateurs
continuent de rêver.
Alors l'Esprit de Vie
envoya le Secret du Rêve
dans le monde
avec l4esprit du Poisson Barramundi,
Et le Barramundi
entra dans les eaux calmes et profondes
... et se mit à rêver.
Le Barramundi rêve
de vagues et de sable humide.
Mais le Barramundi
ne comprit pas le Reve
et voulut rêver
seulement d'eaux calmes et profondes.
Alors le Barramundi
passa le Secret du Rêve
à l'Esprit du Currikee,
qui est la Tortue.
Et le Currikee
sortit des vagues
sur le sable humide
... et sa mit à rêver.
Le Currikee rêva
de rochers et de soleil chaud.
Mais le Currikee
ne comprit pas le Rêve
et voulut rêver
seulement de vagues
et de sable humide.
Alors le Currikee
passa le Secret du Rêve
à l'Esprit du Bogai,
qui est le Lézard.
Et le Bogai
grimpa sur le rocher
et sentit sur son dos le soleil chaud
... et se mit à rêver.
Le Bogai rêve
de vent et de ciel ouvert.
Mais le Bogai
ne comprit pas le Rêve
et voulut rêver
seulement de rochers
et de soleil chaud.
Alors le Bogai
passa le Secret du Rêve
à l'Esprit du Bunjil,
qui est l'Aigle.
Et le Bunjil
monta dans le ciel ouvert
et sentit le vent dans ses ailes
... et se mit à rêver.
Le Bunjil rêva
d'arbres et de ciel nocturne.
Mais le Bunjil
ne comprit pas le Rêve
et voulut rêver
seulement de vent
et de ce ciel ouvert.
Alors le Bunjil
passa le Secret du Rêve
à l'Esprit du Coonerang,
qui est l'Oppossum.
Et le Coonerang
grimpa en haut d'un arbre
et regarda le ciel nocturne
... et se mit à rêver.
Le Bunjil rêve
d'arbres et de ciel nocturne.
Mais le Bunjil
ne comprit pas le Rêve
et voulut rêver
seulement de vent
et de ciel ouvert.
Alors le Bunjil
passa le Secret du Rêve
à l'Esprit du Coonerang,
qui est l'Oppossum.
Et le Coonerang
grimpa en haut d'un arbre
et regarda le ciel nocturne
... et se mit à rêver.
Le Coonerang rêva
de vastes plaines et d'herbe dorée.
Mais le Coonerang
ne comprit pas le Rêve
et voulut rever
seulement d'arvres
et de ciel nocturne.
Alors le Coonerang
passa le secret du Rêve
à l'Esprit du Kangourou.
Et le Kangourou
se mit debout,
regarda la plaine d'herbe dorée
... et se mit à rêver.
Le Kangourou rêva
de musique, de chants et de rires.
Mais le Kangourou
ne comprit pas le Rêve
et voulut rêver
seulement de vastes plaines
et d'herbe dorée.
Alors le Kangourou
passa le Secret du Rêve
à l'Esprit de l4homme.
Et l'Homme
marcha à travers le pays
et vit les œuvres de la Création.
Il entendit le chant de l'oiseau à l'aube
et vit le soleil rougeyant à son coucher
... et se mit à rêver.
Et le Bunjil
monta dans le ciel ouvert
et se sentit le vent dans ses ailes
... et se mit à rêver.
Le Bunjil rêva
d'arbres et de ciel nocturne.
Mais le Bunjil
ne comprit pas le Rêve
et voulut rêver
seulement de vent
et de ciel ouvert.
Alors le Bunjil
passa le Secret du Rêve
à l'Esprit du Coonerang,
qui est l'Oppossum.
Et le Connerang
grimpa en haut d'un arbre
et regarda le ciel nocturne
... et se mit à rêver.
Le Coonerang rêva
de vastes plaines et d'herbe dorée.
Mais le Coonerang
ne comprit pas le Rêve
et voulu rêver
seulement d"arbres
et de ciel nocturne.
Alors le Coonerang
passa le secret du Rêve
à l'Esprit du Kangourou.
Et le Kangourou
se mit debout,
regarda la plaine d'herbe dorée
...et de mit à rêver.
Le Kangourou rêva
de musique, de chants et de rires.
Mais le Kangourou
ne comprit pas le Rêve
et voulu rêver
seulement de vastes plaines
et d'herbe dorée.
Alors le Kangourou
passa le Secret du Rêve
à l'Esprit de l'Homme.
Et l'Homme
marcha à travers le pays
et vit les œuvres de la Création.
Il entendit le chant de l'oiseau à l'aube
et vit le soleil rougeoyant à son coucher
... et de mit à rêver.
L'Homme rêva
de partager le chant des oiseaux de l'aurore,
la danse de l'émeu
et l'ocre rouge du couchant.
Il rêva aussi
de rires d'enfants.
Et l'Homme comprit le Rêve.
Alors il continua de rêver
toutes les choses
qui avaient été rêvées auparavant.
Il rêva
des eaux calmes et profondes,
des vagues et du sable humide,
des rochers et du soleil chaud,
du vent et du ciel ouvert,
des arbres et du ciel nocturne,
et des plaines d'herbe dorée.
Et l'Homme connut alors par le Rêve
que toutes les créatures
étaient des Esprits cousins
... et qu'il devait donc protéger leur Rêve.
Et il rêva
à la façon dont il aimerait dire ces secrets
à son enfant
qui n'était pas encore né.
Alors le Grand Esprit sut enfin
que le Secret de Rêve était sauf.
Et s trouvant fatigué
par le Rêve de la Création
l'Esprit de vie entra dans la terre
pour se reposer.
Si bien que maintenant
quand les esprits de toutes les créatures
sont fatigués,
ils rejoignent l'Esprit de Vie dans le Terre.
C'est pourquoi la Terre est sacrée et l'Homme doit etre son protecteur.
Posté le 15.03.2008 par famillesdumonde
La femme au Sénégal est une mère avant tout, elle s'occupe de ses nombreux enfants et délègue aux ainées si elle est trop occupée par les petits.
Posté le 15.03.2008 par famillesdumonde
La famille au Sénégal
La famille au seins de la société sénégalaise est le moteur du pays, elle est faite de croyance, d’attitude et d’une incroyable force morale qui permet au peuple sénégalais de survivre dans un pays où la pauvreté fait de nombreux morts.
Le taux élevé de fécondité du pays veut que chaque foyer compte de nombreux enfants. Malgré le fait que le mari mange séparément de sa femme et ses enfants, qui eux partagent les repas ensembles, la famille est soudée. En effet, se sont les enfants ou les petits enfants qui subviennent aux besoins des parents quand ceux-ci sont trop âgées pour le faire eux-mêmes. De ce fait les foyers sénégalais sont composées de plusieurs générations.
L’homme et la femme on des rôles très importants dans le bon développement de la famille, le père comme chef de foyer et la mère qui est plus axé sur l’éducation et l’épanouissement des enfants.
Si les foyer peuvent compter plus d’une vingtaines de personnes, cela est du au fait d’une des grandes qualités des sénégalais, la solidarité . En effet, chaque sénégalais travaillant et ayant des ressources se doit de faire vivre, sa femme ou ses femmes, ses enfants, ses parent, ses frères, ses sœurs,….
Le travail permettant aux familles de survivre est très rare dans un pays ou le taux de chômage est très élevé. De ce fait a chaque foi qu’un poste de travail se libère l’employeur ou le responsable du recrutement engage une personne de sa famille même si celui-ci n’a pas forcément les compétences ou les capacités requises pour l’emploi. La conséquence directe de cette « coutume » si l’on puis dire est des désordres et des contresens économiques.
Pour résumé, ce qui décrirait le mieux la famille sénégalaise, c’est une solidarité sans faille ou le plus important n’est pas le « je » mais le « nous ».
Posté le 15.03.2008 par famillesdumonde
La famille Aborigène
Les familles Aborigènes n’ont pas de place dans la société anglo-saxonne qui autrefois a tenté de les détruire en placent les enfants aborigènes dans les familles des blancs, ou dans la plupart des cas ils étaient traités plus bas que terre. En effet, au début du siècle un bon nombre d’australien pensé que les noires n’étaient pas des êtres humains. De ce mode de pensé nous pouvons en déduire les traitements que les australiens on fait subir aux familles aborigènes. Les autorités blanches de l’époque allant même jusqu'à interdire les relations sexuelles entre les aborigènes et les australien pour éviter la prolifération des sang-mêlés au sein d’une famille.
Les familles aborigènes ont luttées pendant des années pour leur droits mais n’ont reçut la citoyenneté australienne quand 1967, victoire ou défaite pour ses familles qui dans le pays de leurs ancêtres se voient obligées de demandé le droit d’habité sur la terre de leurs aïeuls.
La culture des familles aborigènes sont diverses et forme une part vitale de l’identité national australienne.
Le gouvernement australien chapeaute des programmes et des politiques visant à aider le communauté aborigène à surmonter les inégalités qui persistent dans certaines régions. Ces initiatives incluent des efforts en faveur de l’amélioration de la santé, du logement, de l’éducation et de l’emploi. En 2006-2007, le gouvernement aura alloué environ 3,3 milliards de dollars à des programmes prévus spécifiquement à l’intention de ces communautés.